Conclusion

Pour conclure, après avoir expliqué tous les évènements historiques marquants de l’Amérique du XX ème siècle, les conséquences sur la société, expliquant ainsi par cet enchainement de circonstances, différents rejets de la société; nous en arrivons à la naissance du mouvement hippie.

Comme expliquer précédemment à travers l’histoire de la Beat Generation, s’est à San Fransisco que se réunissent tous ces contestataires. Et c’est précisément dans le quartier de Haight-Ashbury que vont se retrouver tous les hippies. Commençons par situer ce quartier, géographiquement.

Conclusion dans Accueil SF_Haight-Ashbury_map

 

Le quartier d’Haight-Ashbury a été le pôle du mouvement hippie des années 1960, qui a succédé à la vague Beatnik qui fleurit dans le quartier deNorth Beach deux à huit ans avant le fameux Summer of Love (Été de l’Amour) de 1967. La contre-culture hippie est toujours présente par le biais de l’art psychédélique. On y trouve notamment un musée du tatouage. On passe devant la maison de Janis Joplin au 635 Ashbury Street. ~Wikipédia~

Tout s’est jouer pendant l’hiver 1966-67. Le petit quartier ouvrier d’Haight-Ashbury, à San Fransisco, où 700 étudiants menaient une vie de bohème s’est métamorphosé en une forteresse hippie. Les enfants-fleurs s’y installent en masse dans le Hash-Bury, une quarantaine de pâtés de maison que le monde ne tardera pas à connaitre comme « Hippyland ». A cette époque, ils sont des dizaines de milliers à tenter l’aventure en communauté et les hallucinogènes.

maisons-victoriennes-haight-ashbury-418620 dans Accueil

 Maisons victorienne du quartier (maisons hippies)

Le Hashbury devient la capitale de ce qui devient petit à petit la culture de l’acide. Ces gens ne sont désormais plus appelés beatniks mais « Hippies ». Le mot est lancé, légèrement déconnecté du vieux « hipster » que l’on connaissait, signifiant donc toujours branché, dans l’air du temps. Et l’air du temps à San Fransisco en 1967, au printemps, c’est tout à fait le monde à l’envers. C’est le temps de la jeunesse. On pourrait dire, le temps de s’envoyer en l’air.

Il n’est alors plus question de critiquer ou de lutter. On se pose, c’est tout. Le mouvement hippie, il faut le savoir, nait du dégoût et de l’exaltation, ou dirait-on plutôt désenchantement vis-à-vis de la politique. 

A Berkeley, les premiers hippies ont lutté au côté de la new left (extrême gauche à la façon des hippies), mais la révolte étudiante s’essouffle face aux conservateurs qui, à cette époque, tiennent plus que jamais le pays en main. A ce moment là ce sont les faucons qui l’emportent aux élections en 1966 alors que les gauchistes comptaient sur une remontée des démocrates libéraux. Puis, en quelques mois, les militants révolutionnaires lâchent la lutte et optent pour la vie en marge. 

La période changé, « Progrès, transformations, ..etc » ne sont pas des mots les concernant. La mode est à l’évasion. En effet, on cherche à s’ancrer à un univers qui aurait pu et, selon eux, aurait dû exister. 

A l’origine de ce grand plongeon dans les limbes underground, il y a une belle exaltation à l’idée de fonder un monde loin de l’escroquerie abrutissante des vieux, des croulants,… 

Abbie Hoffman a écrit dans Revolution for the Hell of it : « Si vous voulez être heureux, faire l’amour, fumer du haschisch, laisser libre champ à votre créativité alors quittez l’école ou le travail. Vivez votre chimère. »

C’est ainsi qu’on arrive à la pleine vie du mouvement hippie.

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